• "Mon retour à la vie", un témoignage bouleversant de courage

    DécouvrirNon, cela n’arrive pas qu’aux autres ! Puisse le livre dont je veux vous parler ici trouver auprès de vous toute la place qu’il mérite…

    Les dégâts de la vaccination, avec ses conséquences dramatiques par l’insidieuse intoxication aux métaux lourds, le long cortège de la destruction du corps, la sclérose des tissus, l’atteinte progressive des organes et le dangereux ralentissement du métabolisme, une impitoyable descente aux enfers… c’est ce qu’a vécu pendant de longues années une de mes amies, Christiane, dont je veux vous parler aujourd’hui, à l’occasion de la parution du livre qu’elle a choisi d’écrire. Un témoignage courageux qui lui impose de se remémorer encore l’omniprésence de la souffrance, pour ce temps de l’écriture ; également une étape supplémentaire dans le dépassement, avec une dédicace au lecteur « en quête d’un soulagement » :

                                     « Ose bannir de ton esprit l’idée du renoncement ! »

    Car si Christiane en est sortie aujourd’hui, ce n’est pas par chance, non, mais par un acharnement à vivre, à comprendre ce qui lui arrivait, à rechercher partout dans le monde des solutions possibles, à ne jamais « baisser les bras », même s’il lui est arrivé de penser que cela ne suffirait peut-être pas.

    Dans « Mon retour à la vie », elle raconte son parcours durant ces longues années, 15 ans de sa vie ! Un témoignage bouleversant de courage alors qu’elle s’enfonçait dans une maladie invalidante jusqu’à devoir renoncer à la plupart des gestes quotidiens et à assister, impuissante, au déclin de fonctions aussi essentielles que la respiration par exemple

    C’est en outre un témoignage documenté, détaillant autant qu’il est possible les solutions médicales (parfois, hélas, leur absence !). Un article par ci, un autre par là, elle a suivi toutes les pistes qui s’offraient à elle pour mettre en place une véritable stratégie, tel un général d’armée traquant l’intrusive présence de l’ennemi. Elle nous fait vivre ses espoirs et ses découragements, ponctués de colère quand un univers de thérapeutes impuissants lui opposaient parfois leur « ego » borné à leurs « connaissances » (à moins qu’il ne s’agisse de leurs connaissances au service d’un « ego » borné, car c’est aussi un message fort qui ponctue son témoignage). Elle explique par quels types de traitements, finalement débusqués envers et contre tous avis « autorisés », elle a pu voir s’améliorer son quotidien, jusqu’à la lente mais ferme reconquête de la vie. Ce « long cheminement de la détoxication des métaux lourds » fait l’objet de la deuxième partie de son ouvrage. 

    Elle s’appuie sur les résultats d’études et de travaux menés par des chercheurs de toutes nationalités qui ont établi le lien entre des pathologies neuro-dégénératives en recrudescence et des substances extérieures (présentes dans les vaccins, amalgames dentaires et autres produits de notre environnement quotidien) et dont la toxicité a été démontrée. Elle s’insurge et s’interroge aussi se demandant pour quelles vraies raisons ces travaux et autres espoirs de traitements possibles ont été écartés des solutions « académiques ».

    Son témoignage force l'admiration et se veut fondamentalement optimiste. Il insuffle une puissante énergie qui exhorte le lecteur à ne jamais céder au renoncement face à la maladie et, en dépit d'une souffrance invétérée à l'origine de quelques découragements, c'est un vent d'espoir qui souffle tout au long du récit et qui triomphe. Son livre vous prend dès les premières lignes. Il est également très bien écrit. Une préface du Professeur André Picot, atteste du sérieux des informations que l’auteur nous livre.

    Je pourrais vous en parler pendant des heures…

    J’ajoute encore que pour moi qui ai choisi d’intervenir dans la relation d’aide, cet ouvrage souligne aussi combien il est essentiel de rester dans la présence à l’autre, cette qualité d’ECOUTE qui fait qu’on ne veut rien pour l’autre, rien à sa place, qu’on va juste l’accompagner dans son parcours, pour ce temps de la souffrance… et je citerai seulement ces quelques mots, un point fort dans son témoignage (concernant les praticiens de santé, médecins et autres thérapeutes confondus):

     « J’ai découvert à mes dépens que le bon thérapeute se recense parmi les gens doués de ce supplément d’âme qui les pousse à l’écoute, à l’humilité et au doute. »

    Vous pouvez trouver ci-dessous un extrait de son préambule ainsi que la présentation qui figure en page 4 de couverture.

     Son livre est disponible dans la plupart des librairies et sur les principales plateformes internet : Amazon, Fnac, Chapitre… :

                                            « Mon retour à la vie. 
    Le long cheminement de la détoxication
     aux métaux lourds»

                                                    par Christiane BEE

                                                                  Editions Baudelaire (14 €)


                 N’hésitez pas à me contacter si vous ne pouviez pas vous le procurer.
    Vous pouvez aussi adresser directement un e-mail à l'auteur: 
    christianebee@orange.fr 

                                                       

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    « Mon retour à la vie » est le récit poignant d’une jeune femme fauchée par le destin.

    Suite à sa vaccination contre l’Hépatite B, sa santé se dégrade inexorablement et commence alors un interminable voyage au cœur de l’enfer.

    Malgré son angoissante errance dans un univers médical désemparé et incapable d’enrayer le mal mystérieux qui  éteint lentement sa vie, elle choisit de ne pas renoncer à se battre. Consciente que ses jours sont comptés et mue par la rage de vivre, elle décide de suivre son instinct, s’engage dans une course contre la montre et parvient à s’extirper des griffes de la maladie.

     Plus qu’un récit, un formidable message d’espoir.                                                                                                                     (présentation en page 4 de couverture) 

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    " Ce qui motive mon témoignage, c'est tout d'abord le désir de déloger, d'extirper de mon être cette souffrance, cette intruse qui n'aurait jamais dû m'habiter et nous ronger mon mari et moi. Ce noeud de douleur tissé au fond de moi par la conscience aiguë du gâchis de mes plus belles années, la douleur physique que j'ai apprivoisée mais qui reste présente et l'impossibilité de vivre encore aujourd'hui une vie normale.

    Malgré toute ma volonté et une hygiène de vie draconienne, il m'est encore impossible de préparer mon repas, soulever une grosse casserole, faire les courses, me rendre dans une boutique située à plus de trois cents mètres sans le fauteuil roulant ou tout simplement dormir sans toute une pile de coussins, insouciante de ma position.

    Les cris de rage ou les larmes sont alors mon seul exutoire et apaisent un peu ma révolte. Je sais qu'il me faut encore et encore transiger avec cette ennemie impitoyable qu'est l'impatience. Elle joue avec mes nerfs mais ne me fait pas poser les genoux à terre. J'ai résolument décidé que je passerai un jour de la survie à une vie agrémentée de quelques plages de loisirs et de plaisirs.

    Pour une amoureuse de la nature comme moi, la forêt qui jouxte mon jardin et ma chambre est d'une insolence suprême. Cette garenne n'avait aucun secret pour moi, je m'y rendais jusqu'à trois fois par jour, soit en VTT, soit à pied. Aujourd'hui, elle m'est inaccessible, mais, momentanément...

    Cette énergie qui génère l'espoir, je l'ai puisée dans la compréhension de l’origine et des mécanismes de ma maladie. Cela me fut possible grâce à l'explication d'une simplicité déconcertante qui me fut fournie par une littérature scientifique suisse et américaine.

    Ceci m'amène à évoquer, bien sûr, la raison essentielle de mon témoignage. Je souhaite par-dessus tout qu'il redonne de l'espoir et de la force à tous ceux qui sont laissés au bord de la route et qui, comme moi, luttent tous les jours contre ce que le corps médical français nomme pudiquement ou hypocritement « maladies atypiques ». Ne renoncez pas, ne baissez jamais les bras! Si l'explication avancée par votre médecin ne correspond pas à ce que vous ressentez, accordez-vous le droit à la défiance et la liberté de douter de sa parole.

    Prenez-vous en main. Bien sûr, s'il y a urgence d'un traitement, il est sage de le suivre mais cela n'empêche pas de mener sa propre enquête, de rechercher à quel moment sont apparus les premiers signes de la maladie, après quels événements (travaux dentaires, vaccins, anesthésies, traitements, fréquentation de lieux pollués etc.)

    La compréhension de l'origine de sa propre souffrance permet de mieux la supporter, de mieux cohabiter avec elle et de trouver l'énergie pour lutter au quotidien. Il ne s'agit pas de tourner le dos à la médecine classique, mais lorsque celle-ci est incapable de poser un réel diagnostic ou de proposer une explication crédible des symptômes, tous les sentiers, y compris les plus insolites, méritent d'être explorés. Certes, la France est indiscutablement un pays du diktat de l'étiquette, mais ne pas rentrer dans une case avec une pathologie bien étiquetée ne doit pas vous angoisser ou vous plonger dans le désarroi. Au contraire, cela doit vous rassurer d'une certaine façon: le couperet n'est pas tombé.

    Pourquoi donc ne pas estimer qu'une porte s'ouvre sur l'espérance? C'est une question de point de vue, c'est l'histoire de la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine. C'est une question de choix, comme toujours dans la vie, on a le choix.

    Au tout début, mes symptômes évoquaient la sclérose en plaques. Celle-ci fut envisagée, puis écartée, mais je crois bien que si un neurologue m'avait annoncé d'un ton péremptoire: « Madame, vous avez une SEP », j'aurai tout de même sollicité, y compris hors de nos frontières, l'avis de ceux qui cherchent, avec détermination et acharnement, l'origine de ces maladies neuro-dégénératives en pleine recrudescence.

    Certes, le chemin est ardu et les pièges sont nombreux. Les charlatans ou les thérapeutes peu scrupuleux sont légion mais cela en vaut la peine.

    Je suis d'avis qu'il ne faut pas se contenter de soigner les symptômes mais que tout doit être mis en œuvre pour remonter à la cause. En quête de sens, je me suis obstinée à rechercher l'origine de ma maladie et c'est essentiellement à cette démarche opiniâtre que je dois d'être en vie aujourd'hui. Il était temps que je me fasse enfin confiance..."

    (Extraits de "Mon retour à la vie", p 24 à 26. par Christiane BEE)

    ***********************************************

    Dans la dernière réédition de son livre (8 mois après sa première parution), Christiane BEE a rajouté 2 pages en réponse à la question souvent posée par ses lecteurs au sujet de son état de santé aujourd'hui afin de savoir si le traitement de détoxication qu'elle a suivi a été efficace et lui a permis de retrouver la santé:

    « L’écriture de mon témoignage s’est achevée en février 2008 et l’ouvrage n’a été imprimé qu’en 2010. En deux ans ou presque, les choses peuvent évoluer et elles ont évolué, en effet.

    Mon récit terminé, j’ai éprouvé le besoin de me donner un temps de réflexion avant la publication du livre. […]

    Je savoure aujourd’hui une amplitude nouvelle  de la cage thoracique délivrée par l’action conjointe des séances de défibrosage, de fasciathérapie et de la reprise de la marche, du vélo et des premières foulées  grisantes de course à pied.

    Je veux, ici, donner l’espoir d’une guérison possible avec des substances naturelles à tous ceux pour qui les chélateurs chimiques se sont révélés inefficaces et à tous ceux qui redoutent d’y recourir. Sans doute, sommes- nous encore  à l’aube d’étonnantes découvertes en matière de détoxication. »[…]

    Certes, un chélateur chimique peut provoquer l’excrétion de mercure chez un sujet intoxiqué. Il peut l’aider à retrouver une santé satisfaisante, mais il peut également entraîner des lésions dans les organes chez un autre patient, ou  causer des déplacements massifs de toxiques qui migreront vers le système nerveux avec des conséquences dramatiques.

    Le patient doit rester libre d’opter pour la méthode chimique, il doit simplement être informé du risque. (Des témoignages de personnes dont l’état s’est aggravé de façon alarmante après la prise de DMPS ou de DMSA me parviennent régulièrement.)

    Recouvrer la santé par l’élimination  des métaux toxiques à l’aide de produits naturels et avec le suivi rigoureux d’un thérapeute, à l’esprit ouvert et non dogmatique, n’est pas une utopie. Je peux en attester, analyses à l’appui. »


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  • Commentaires

    1
    modoln
    Dimanche 8 Janvier 2012 à 20:22

    J'ai 58 ans, en sept.2010 on m'a posé 7 dents en céramo-métal,après soins dentaires et meulage d'amalgames, suite à cela j'ai fait une "éléctrogalvanisation" (200milivolts d'éléctricité) en bouche et ensuite dans tout mon corps, une horreur!!!! un supplice, jour et nuit , après avoir vu 28 Dr; un chirurgien a bien voulu m'extraire tout ce métal en m'enlevant toute les dents. Mon retour à la vie c'était presque le jour de Noêl! après 3 mois de douleurs horribles, d'érrance, d'incompréhension.Seulement, les symptômes que je continuais à ressentir m'inquiétaient, je fais une analyse (urines après chélateur: 2mcg de mercure): fort!!! Le livre de Christiane est le reflet de mon histoire, on lui a dit ce qu'on m'a dit! étrange, non! Cela fait 20 ans que je suis en invalidité et que je cherchais à comprendre mes symptômes : de maladie atypique, fibro., déprimée.... Je n'ai jamais renoncé, je n'ai jamais baissé les bras comme elle le dit;je suis une personne qui ose et qui va de l'avant. J'ai mobilisé mon mari, ma famille, d'autres personnes n'ont pu comprendre ce qui m'arrivait , en tout cas, cela leur faisait suffisamment peur pour fuir!ce qui rajoute encore de la douleur à la douleur!J'ai trouvé des "compagnons de galère"( sur le site mélodie), non nous ne sommes pas seules!!! En ce moment, je me "bats" contre  les assurances qui n'assument pas leur contract, ne parlons pas des Médecins qui savent tout ou qui ignorent et ne veulent chercher à comprendre. Toutes les maladies nouvelles ont bien une cause et c'est là que la médecine devrait chercher avant de se lancer dans les traitements ( qui parfois font plus de mal!)J'étais infirmière et curieuse de nature et c'est ce qui, aujourd'hui m'a sauvé de ce désespoir et qui m'a permis de comprendre ces longs mois de douleurs qui m'ont anéanti et qui me laissent  meurtrie. Je prends actuellement des vitamines, j'ai beaucoup de mal à trouver un Dr pour me préscrire un traitement par chélation orale.Je suis également à la recherche d'une thérapeute qui puisse m'aider à oublier ce que ce dentiste m'a dit à notre dernier entretien "vous pouvez faire enlever ce métal, vous êtes foutu, allez vous faire soigner en allemagne , où vous voulez,  cela ne changera rien " !!!Puisse mon histoire vous sensibiliser, je vous en remercie ainsi que ceux qui me portent aujourd'hui. Bien cordialement à vous.

    2
    la sirène
    Dimanche 5 Février 2012 à 19:36

    bonsoir je me demande si ça va aboutir, les dentistes prescrivent de chélateurs! our ma part non identifié sur une symptomologie sévère je vais faire une dépose d'amalgame rigoureuse et selon un protocole bien défini!je sais que j'aurai de la chlorella à prendre  et du mercure clean!

    je ne peux pas dire si mes problèmes sont dus à cela mais je souhaite éliminer cette cause, je pense qu'il y a le dr roland  Sananes à Paris qui pratique cette chélation des métaux lourds: téléphone:01 40 58 12 50

    voilà ! cordialement madame Richet

     

     

     

     

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