• Nadine osait à peine y croire: le Zensight a tout simplement transformé son quotidien dès la première séance. Elle m'a aussitôt adressé ce témoignage:

    Je voulais témoigner.

    Je suis arrivée chez Johanne pour un problème dont je n’arrivais pas à venir à bout depuis plusieurs mois, avec beaucoup de pensées négatives dont je ne pouvais pas me libérer, ce qui nourrissait mon état anxieux. J’étais même suivie par un psychothérapeute, sans vraiment de résultats, j’avais l’impression que j’étais dans une spirale dont je ne me sortirais jamais.

    Depuis l’annonce, 8 mois plus tôt, du projet de mon fils de partir faire le tour de France en camping-car, je me débattais avec une souffrance intérieure, une inquiétude qu’il arrive quelque chose à ma petite fille de 2 ans et demi. Quand je la gardais et qu’elle devait partir, je faisais de gros efforts pour ne pas montrer un sentiment de tristesse et d’inquiétude qui me saisissait, j’interprétais tout à travers ce filtre de souffrances.

    Mon fils et ma belle-fille habitent dans le même village que moi... Je trouvais des prétextes pour aller chez lui ou le faire venir pour un faux service. La veille de demander de l’aide à Johanne, je tournais encore autour du pâté de maisons où habite mon fils avant de pouvoir frapper chez lui pour voir si tout allait bien.

    Je voyais bien que mon comportement n’était pas normal avec toujours ce besoin de me rassurer ou de vouloir contrôler la vie de mon fils et ma belle-fille envers la petite. Dans cette souffrance, je m’empêchais même de partir en week-end au cas où…

    Johanne m’a proposé de traiter cette situation avec le Zensight, technique que je ne connaissais pas.

    Le résultat a été étonnant ! En plus de l’apaisement immédiat que ça m’a procuré, j’ai noté que mon comportement avait changé, sans que j’aie à faire d’efforts.

    L’obsession de vouloir toujours savoir ce qui se passait m’a quittée... Je me découvre une nouvelle liberté, je ne me sens plus le besoin d’aller les voir constamment ; et voir ma petite fille un jour par semaine me suffit. Je n’angoisse plus. C’est comme si j’avais éliminé des détritus ou quelque chose qui m’empêchait de vivre. Je m’étais comme emprisonnée moi-même sans trop savoir comment. Ça me fait comme un nettoyage. J’ai retrouvé ma joie, une joie simple, une joie grandie.

    J’ai pu prendre conscience aussi que mes peurs ont pour origine des blessures remontant à mon enfance, avec des blessures d’abandon.

     Cette technique m’a paru très puissante. Je sens que ce « travail » continue d’agir en moi. L’inquiétude a « magiquement » disparu. Aujourd’hui je me sens même plus sereine. Et ça me fait drôle...

     Comme tout part de soi, à cause de mon changement intérieur, je remarque que le comportement de ma petite fille change, elle ne fait plus de crise quand elle doit repartir chez ses parents. La visite de mon fils (avec la petite), le samedi suivant la séance alors qu’il ne vient jamais pour bavarder avec moi, a été très détendue. Il a pris son temps et nous avons même ri ensemble ; il y a bien longtemps que ça ne nous était pas arrivé. J’ai le sentiment que chacun retrouve sa place.

    Merci à cette difficulté qui m’a permis de rencontrer un tel outil de transformation intérieure.

    Merci à Johanne, merci au Zensight, qui m’ont permis de retrouver une paix en moi, cette envie d’avancer dans ma vie, de me sentir libre, et de rendre la liberté à mon fils pour construire sa vie de famille. Et tout cela très facilement.

    Je trouve cet outil tellement merveilleux que je me suis inscrite à la prochaine formation.

    Merci, merci, merci.

    Nadine B.

     

    Si vous partagez ce témoignage, merci de citer vos sources:
    blog de Johanne DESTEREL, http://eft-autonomie.eklablog.com

     


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  • En lisant le témoignage de Marie-José, « Toujours en retard », j’ai eu envie d’écrire le mien.
    C’est vrai que nous ne prenons pas toujours le temps d’exprimer toutes ces guérisons que nous vivons. Et pourtant, elles sont d’une si grande utilité pour les autres…

    J’ai eu la chance d’avoir deux petites séances avec Johanne. Et je dis « petites » car elles ont été relativement courtes en durée, et en même temps, elles ont été profondes et efficaces.


    Dans la première, je souhaitais aborder un comportement avec la nourriture. Un sentiment d’avidité qui me faisait manger un peu trop et trop vite. Malgré toute ma bonne volonté de manger doucement et en conscience, mes bonnes résolutions ne duraient pas, je finissais par revenir à mes bonnes habitudes de « me goinfrer » !

    L’image que j’avais choisie comme signal de traitement*(voir note de Johanne) était « soleil », et elle se transforma au bout de quelques phrases en un autre signal : « caresse », plus tactile.

    Et j’ai vécu la dernière partie de la séance en ressentant comme une main invisible qui donnait de douces caresses à mon ventre, ce qui m’apaisait peu à peu, effaçant complètement cette sensation de « vide » que même la nourriture n’arrive pas à combler.

     

    Le jour même, mon mari me fait remarquer que j’avais mangé beaucoup plus lentement (alors que je n’avais même pas pensé à le faire de façon volontaire), et le soir, nous sommes allés manger une crêpe au restaurant, et je n’ai même pas pu la finir, car je me suis arrêtée tout simplement, en sentant que je n’avais plus faim.

     

    Quelques jours plus tard, nous avons fait une autre séance pour des « migraines », de fortes douleurs de tête, accompagnées de vomissements et que j’avais tendance à appeler « mes crises de foie ». Peu importe le nom, car nous avons traité les symptômes et tout ce qui va avec comme les sensations physiques, les croyances, les peurs, les sentiments d’impuissance etc.

    Au bout de quelques phrases, je commençais à avoir des bâillements, le ventre qui gargouille, signes que l’énergie commençait à bouger.

    Mais le plus touchant pour moi, c’est l’image qui s’est imposée à moi, une image presque réelle puisque accompagnée de sensations que j’avais l’impression de vivre dans mon propre corps. C’était l’image d’un bébé, un bébé complètement crispé par la peur, l’impuissance et le sentiment d’abandon. Je pouvais toucher sa crispation.

    Et à chaque signal « caresse », c’était une caresse que je lui faisais et qui le rassurait et le calmait peu à peu. Je pouvais sentir comment, petit à petit, il se détendait, relâchant toute la souffrance et la crispation qu’il avait gardées. Etonnant de simplicité

    Vers la fin de la séance, le signal « caresse » laissa la place aux mots « merci, je t’aime » qui remplissait tout mon être d’amour et gratitude.

    A la fin de la séance, je sentais tout mon corps vibrer jusqu’au bout de mes pieds.

    Ce fut merveilleux, et j’ai gardé après un sentiment de joie et de vitalité.

     

    Je dois dire qu’une des phrases qui rentrèrent au plus profond de mon être fut celle que Johanne appelle de « guérison quantique », où notre guérison peut s’étaler aussi autour de nous : « Je laisse se propager ces guérisons à tous les niveaux de mon être, physique, mental, spirituel, sur tous les plans d’existence et à tous les âges, passés, présent et futur » et surtout les phrases qui affirment que  « ces guérisons s’effectuent pour mon plus grand bien et le plus grand bien de tous »

    Je souhaite donc rendre hommage à cet outil qui peut nous accompagner tout en douceur, et en même temps de façon profonde et durable, dans cette transformation intérieure que nous vivons peut-être plus intensément encore à l’heure actuelle.

    Et bien sûr, remercier Johanne, qui est devenue à mon avis, une véritable artiste dans cet art de la vision zen, qui est la signification du mot Zensight.

     M. E.

     

    Note de Johanne :

    La pratique du Zensight repose sur l’utilisation d’une image neutre, ou positive qu’on choisit au départ. Pour plus de compréhension, se reporter à la page de mon blog :

    http://eft-autonomie.eklablog.com/le-procede-zensight-a1518823

     


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  • Nous avons toujours en nous la clé pour déjouer nos problèmes. Le témoignage de Marie-José ci-après montre la facilité avec laquelle le ZENSIGHT nous livre les liens secrets que détient notre subconscient

     
    Bonjour à vous qui lisez mon témoignage.

    Voilà, ça s’est passé pendant la formation de Zensight en novembre 2016. J’étais arrivée très très en retard le 1er jour. J’ai tout de suite expliqué que j’avais un problème avec le temps, que j’étais toujours en retard, et là j’avais certainement battu les records !!! Encore toutes mes excuses, Johanne et Sara, de vous avoir fait attendre aussi longtemps !

    Quand nous abordons « Guérir une relation » avec quelque chose, Johanne nous demande de choisir une difficulté que nous aurions et comme je ne trouve pas, elle me propose de guérir ma relation avec le temps. Mon problème ! La bonne idée que voilà !!!


    C’est Sara, venue se former avec moi, qui lit le protocole, que nous découvrons. Dès la deuxième phrase qui dit « Je guéris dans toutes les différentes parties de moi-même toutes mes façons de croire que je pourrais être en danger si je me défais de ce souci », le mot danger me fait réagir. Comme une alerte. Puis nous continuons sans que j’y attache de l’importance.


    A mi-protocole, tout à coup, s’est imposé « 10 heures »; et je me suis retrouvée à l’instant de la mort de ma mère, 30 ans plus tôt. Une envie de pleurer, comme un concentré de pleurs, voulait sortir de moi. J’étais vraiment dans un instant qui était figé. J’étais dans la salle à manger, ma mère était en train de mourir dans la chambre voisine et il était 10h.


    Bien sûr nous avons continué, Johanne a géré la situation (*cf. note de Johanne ci-dessous).


    Ce que je retiens c’est l’importance de ne pas fermer les yeux quand une forte émotion remonte. Je peux dire que cette expérience m’a permis de libérer ces larmes que je n’avais pas versées à ce moment-là, je ne devais pas m’effondrer pour soutenir mon père et ma grand-mère.


    Il est évident que la personne qui lit le protocole n’a pas besoin d’avoir une grande expérience pour que la méthode montre son efficacité (** cf. note de Johanne ci-dessous). Mais la formation nous a montré comment le praticien peut avoir à intervenir.

     
    Une semaine après, j’ai une certaine tendresse pour mon « problème avec le temps ». Je sens maintenant que c’est moi qui gère ce temps de manière responsable et je me sens calme.


    D’une manière plus générale, ce qui me vient peu à peu à la conscience c’est que mes blocages, peurs, etc … sont distincts de moi, comme mes émotions et mes pensées. J’aime ce sentiment qui germe en moi, on doit pouvoir aller bien loin avec ça !

     

                                                             Marie-José

     

    * Il s’agissait d’une abréaction qui te ramenait brusquement dans cet instant de ton histoire. Tu as vu comme tu as pu très vite t’apaiser en utilisant ton signal de traitement, ce que je t’ai proposé aussitôt, plusieurs fois avant de rajouter quelques affirmations pour « guérir  toutes les émotions de n’importe quelle sorte ancrées n’importe où dans (ton) corps ou (ton) esprit et contraire à (ta) parfaite tranquillité ici et maintenant ». Car seul le présent existe et c’est là qu’il faut revenir s’ancrer.

     

    **En l’occurrence, cette expérience a été l’occasion de montrer clairement qu’un praticien n’est pas qu'un lecteur de protocole (vision superficielle du ZENSIGHT qui réduit sa compréhension). Un protocole n’est qu’un canevas (j’insiste) et le praticien ne s’en tient pas aux seules phrases d’un déroulé pré-établi. A tout moment, il peut intervenir pour traiter et apaiser les difficultés qui émergent, si besoin est. Il est à l'écoute. C’était une belle occasion de le faire apparaître.

     


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  • Pendant de longues années, j’ai souffert d’une phobie des aubergines. Cela prête à sourire, je sais, cependant c’était très handicapant, pour moi et mon entourage : Au restaurant, dans les plats préparés, sur les étalages de légumes, en fait il y en a partout, surtout dans mon sud-ouest.

    Quand j’étais invitée à manger, quand j’allais chez un membre de ma famille… Un stress un peu continuel et des réactions exacerbées, dont voici un exemple :

    Une fois, je me souviens avoir fait deux heures de route pour aller chez ma sœur, et en arrivant, il y avait des aubergines sur la table de la cuisine. J’ai fais un scandale –menaçant de repartir illico- jusqu’à ce qu’elles aient été relégué dans deux poches plastiques, au fond du frigo du garage, frigo auquel j’ai refusé d’avoir affaire pendant tout mon séjour.

    Ce qui m’a décidé à m’occuper de cette phobie, c’est que, lors d’un stage d’EFT (niveau 2) chez Johanne, je me suis aperçue qu’il y avait, dans la cuisine, un tableau avec des légumes, dont une aubergine. Quelques centimètres de peinture sur un tableau, et me voilà complètement obnubilée, écoutant à moitié, stressée par cette aubergine peinte dans une pièce à coté…. La moutarde m’a un peu monté au nez ! Comme nous étions justement en train de parler des phobies, j’ai sauté sur l’occasion et ni une ni deux, Johanne nous a fait faire deux rondes avec juste le mot « aubergine ».

    Déjà à ce moment-là, mon attitude a commencé à changer : je trouvais ridicule cette obsession de considérer ce légume comme un ennemi, un poison. Quelques jours plus tard, je me trouvais devant un étalage de légumes, stationnée à coté des aubergines (!), et j’ai eu envie de tendre la main et d’en prendre une, superbe ! J’ai été sidérée mais je me suis laissée faire et je l’ai prise –et acheté. J’ai noté que j’avais des réactions corporelles : des frissons quand je la touchais, et une très très forte envie de me laver les mains comme si j’avais touché quelque chose de toxique. Ce test me permettait de voir qu’il restait encore quelque chose.

    Une fois dans ma propre cuisine, sur ma table, je me suis astreinte à la manipuler, à m’imaginer en train de la cuisiner, etc, cherchant ce qui coinçait.

    Dans les semaines qui ont suivi, j’ai traité toutes les manifestations, les unes après les autres, en les « effaçant » avec des rondes d’EFT. J’ai même réécrit à la place avec la technique TRIO-CHOIX apprise au niveau 2 de l’EFT. Une vraie libération…

    Comme j’aime cuisiner, j’ai choisi de faire preuve de curiosité : qu’est-ce que je peux faire avec ce légume ? Et je m’en donne à cœur joie, cuisinant avec beaucoup de plaisir ce légume et le servant régulièrement sur la table familiale. Je me suis offert, là, une belle liberté.

    Comme dit Gary Craig : L’EFT, essayez-le sur tout !

    Irène

     

    Si vous partagez ce témoignage, merci de citer vos sources:
    blog de Johanne DESTEREL, http://eft-autonomie.eklablog.com

     

     


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  • Martha RYCKWAERT, praticienne EFT à AGEN, me communique ce témoignage d'une de ses clientes, montrant une fois de plus la facilité avec laquelle les outils énergétiques concourent à notre liberté émotionnelle.

    "Ayant déjà pratiqué l’EFT, j’ai décidé de faire une séance pour résoudre un problème intime qui est survenu après l’accouchement de mon fils Téo. Mon mari et moi, nous nous aimons d’une force inestimable, profondément, intensément, tellement fort qu’il n’y a aucun adjectif pour le qualifier. A la fin de l’accouchement, lorsque le gynécologue a voulu vérifier qu’il ne restait plus de placenta, il a été très violent dans son geste qui m’a profondément choquée ; ensuite, les rapports intimes avec mon mari se sont nettement espacés. En effet, après cet accouchement qui a eu lieu il y a 8 ans, je me sentais souillée, violée, je n’avais qu’une envie : pleurer.

    Depuis cet épisode, j’avais du mal à avoir des rapports intimes avec mon mari qui s’est trouvé très patient. 7 ans après Téo, j’ai eu un second fils pour lequel l’accouchement s’est bien passé. Mais le traumatisme de l’accouchement précédent était bien là et prenait une trop grande place dans ma vie. J’ai donc pratiqué une séance d’EFT ; j’avais déjà eu l’occasion de pratiquer des séances auparavant pour d’autres problèmes. Lors de ma séance, au fur et à mesure des tapotements accompagnés de phrases très justes, les sentiments de tristesse se sont déchaînés, je revoyais tout. J’ai ressenti du dégoût et je me suis livrée. Au court de la séance, j’ai senti que mes sentiments évoluaient positivement, ils devenaient joyeux. J’ai éprouvé du bien-être, du soulagement, j’en souriais. C’était Bien. Je suis partie de ma séance toute guillerette avec de belles idées en tête !

    J’ai senti une amélioration concrète au bout de cinq semaines. Mon mari et moi nous nous sommes retrouvés intimement, et progressivement nous retrouvons notre complicité des 1ers jours de notre rencontre."


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