• En 2007, le célèbre psychanalyste québécois Guy Corneau découvre qu’il souffre d’un cancer. Très avancé. 
Or, moins d’un an après, il est en rémission. Il relate sa traversée de la maladie dans un livre, « Revivre! ».

 C’est dans l’appartement parisien qu’il a loué pour trois mois, en plein cœur du très vivant Marais, que Guy Corneau nous reçoit. 
Il dit ne plus être le même homme qu’avant le cancer, mais il a toujours la même soif de partager ses expériences, ses découvertes.
 Il est donc en pleine tournée de conférences et viendra parler de son livre en Suisse à mi-mars. Les yeux illuminés par la richesse 
de sa vie intérieure, il évoque sans dogmatisme toutes les ressources qu’il a mises en œuvre pour favoriser son retour à la santé, 
parle beaucoup de la puissance de l’esprit, nous incite à renouer avec le meilleur de nous-mêmes, à retrouver le goût de vivre.


    « Mon cancer m’a redonné le goût de la vie » Guy Corneau


    Vous vous êtes remis d’un cancer de stade IV, touchant l’estomac, la rate et les poumons, en moins d’un an! 
Quelle est votre formule magique?


    Il n’y a pas de formule magique, pas de recette. J’ai associé beaucoup de types de médecines différentes pour intervenir aussi bien au niveau du corps que de l’esprit et de l’âme. Chimiothérapie, médicaments, mais aussi les plantes. J’ai fait beaucoup de jus de verdures et des choses comme ça, j’ai fait attention à mon alimentation, j’ai eu recours à l’homéopathie, beaucoup de 
visualisation, de méditation, la nature, mes proches. J’ai refait une psychothérapie… Un ensemble de choses qui m’ont 
permis de retrouver le goût de vivre, au fond.

     Vous qui êtes plutôt médecines douces, vous avez accepté la chimiothérapie ?



    Pas de bon cœur, mais je la conseillerais à tous les gens très malades. La chimio, la radiothérapie, les médicaments, ça combat 
quand même directement l’inflammation. Au pire, ça vous donne du temps pour agir autrement. Je me disais aussi que je pourrais 
nettoyer tout ça après. Là, d’ailleurs, je suis en train de nettoyer tout ce qui reste de traces de chimie dans mon corps.



     Mais la chimio ne suffit pas?


    Non. J’ai eu la chance, au fond, d’être très malade avant tout ça. J’ai souffert durant trente ans de colite ulcéreuse. Les anti-inflammatoires et la cortisone m’ont sauvé la vie au moins deux ou trois fois, mais je me rendais compte qu’à long terme ils ne réglaient pas le problème. Donc j’ai commencé à tout écumer, à chercher, à parler autour de moi, à associer toutes les 
techniques qui pouvaient m’aider; et, là, j’ai vraiment guéri. J’ai fait la même chose pour mon cancer.


    Quelles techniques vous ont le plus aidé?


    Je crois à la synergie. Mais c’est sûr qu’il y a des choses sur lesquelles on a plus de prise. La chimiothérapie, l’environnement, 
le terrain génétique, vous n’avez pas beaucoup de prise là-dessus. On en a déjà davantage sur ce qu’on mange. Et je pense que 
la place où l’on peut vraiment se prendre en main, c’est nos états intérieurs, c’est notre psychologie, au fond. C’est pour ça 
que j’insiste sur l’importance qu’il y a à travailler là-dessus.



    Recommanderiez-vous à tous ceux qui ont un cancer de faire une psychothérapie?


    Oui. Pour deux raisons. La première, c’est qu’on a besoin d’un soutien par rapport à l’angoisse, aux dépressions qu’on va 
rencontrer. Parfois, notre entourage peut l’apporter, mais parfois ils sont tellement contractés que ça renforce vos propres 
peurs. Et puis on ne peut pas tout partager avec eux, par crainte de blesser, de gêner. On a besoin d’un endroit où l’on 
puisse s’exprimer librement, se laisser aller. L’autre raison, c’est d’aller voir comment je ressens ma propre maladie, 
comment je ressens les organes qui sont atteints; ça permet de se mettre à l’écoute de ce qui est en jeu.



    La maladie a donc un sens?


    C’est toujours intéressant de se mettre à l’écoute du sens d’une maladie. Même une grippe. Pourquoi est-ce que j’attrape une 
grippe à tel moment? La plupart du temps, c’est parce qu’on est fatigué, qu’on a besoin de se cocooner un petit peu. Donc de
 revenir à soi. La maladie invite toujours à revenir vers soi, à une sorte d’intimité avec soi. Et c’est sûr que les êtres humains sont 
des chercheurs de sens. On se pose la question: pourquoi moi? pourquoi ça m’arrive? Il faut tenter de répondre à ces questions. 
Mais je dirai aussi qu’il est très important de ne pas en faire une obsession, car alors ça devient une dictature. On tourne encore 
dans notre mental. C’est pour ça que je dis aux gens que ce qui est intéressant, c’est de se mettre à l’écoute du sens. 
Pas tant chercher, chercher, chercher, mais écouter ce qui peut venir de soi.



    Comment se met-on à l’écoute du sens?


    Oh, vous fermez les yeux quelques secondes et vous laissez venir. Des couleurs, des souvenirs, des idées… Après, on peut 
amener la parole extérieure, chercher ce que la médecine chinoise dit de ça, ce que l’homéopathie propose, consulter des livres… 
Ah, ils disent ça? Tiens, ça, ça me parle. Il faut aller vers les choses qui résonnent en nous et, en fait, on tricote sa chose comme
 ça. Le plus important, c’est d’être vivant par rapport à ça, de se mettre en quête de quelque chose. Parce que, ce que le corps 
entend à ce moment-là, ce que les cellules entendent, c’est: «Tiens, tout à coup on a de l’attention, on n’existait pas et tout à 
coup on existe.» Comme un enfant fatigant, qui ne vous lâche pas. Tout à coup, vous lui donnez de l’attention, il arrête.



    Mais si l’on ne trouve pas le bon sens?


    Il n’y a pas un bon sens. Ce qui compte, c’est qu’il y ait du sens à votre maladie, que vous cherchiez un chemin, que vous le trouviez. Ce sera de toute façon un chemin d’attention à soi, de respect approfondi de soi, et ça, c’est déjà un 
élément guérisseur. Ça stimule la guérison.


    La maladie dénonce-t-elle toujours, comme vous le dites, un écart entre soi et soi-même?


    Oui, parce que souvent on devient quelqu’un par la force de la vie, la force des choses, les attentes de nos parents. 
On se trouve un chemin au fond. Et c’est souvent une sorte de compromis par rapport à ce qu’on sent qu’on aurait pu
 devenir. C’est de cet écart-là que je parle. S’il devient trop grand, si la vie qu’on mène n’est plus assez satisfaisante, 
il y a une perte de joie de vivre. Et si elle est trop forte, la maladie s’installe; elle vient vous dire qu’il y a quelque 
chose qui ne va plus, qu’il faut aller voir ce que c’est.



    On est donc responsable de son cancer?


    Non! Je dirai que la maladie est une occasion de devenir responsable de soi. De ce qu’on a fait avec ses talents, avec ses goûts
qui n’ont pas encore trouvé leur expression. De mieux se connaître. Moi, j’ai réalisé que j’avais oublié mon goût pour les activités 
artistiques, que tout ce que je faisais, les conférences, les livres, la télévision, et qui était passionnant au début, toutes ces choses 
étaient devenues des charges et des responsabilités qui m’ont poussé à beaucoup trop négliger l’aspect ressourcement de la vie: 
être avec mon amoureuse, mes amis, dans la nature, faire de la poésie, de la musique… Je suis convaincu que trouver du sens 
et trouver de la joie, ça libère de l’énergie, et cette énergie-là peut être utilisée pour revenir à la santé.


    Vous avez aussi beaucoup travaillé sur vos états intérieurs pour stimuler la guérison. Comment?


    Surtout grâce à la visualisation et à la méditation, que j’ai pratiquées radicalement, tous les jours. C’est comme les poids 
et haltères. On part d’une pensée positive, on l’amène au niveau d’une sensation et, à force de pratique, on réveille notre capacité à regarder et à sentir les choses dans une lumière positive. J’ai mis sur mon site un exercice de dialogue avec les cellules, qui 
est gratuit et qui peut vous guider dans un travail de visualisation. Le premier temps, c’est une détente, le deuxième une écoute 
des organes touchés, et la troisième partie, c’est justement d’utiliser la force de la pensée positive, créatrice, pour créer un 
paquet de nouvelles cellules, de les imaginer dansantes, lumineuses…



     N’est-ce pas de l’ordre de la pensée magique?


    
Si vous êtes inquiète, vous vous sentirez mal, vous aurez une boule au plexus. Alors, si des pensées négatives 
arrivent à bouger votre physiologie, pourquoi des pensées positives ne le pourraient-elles pas? Il n’y a rien de magique dans cette approche: nous sommes faits de milliards de cellules, elles sont le plus petit dénominateur et ce sont elles 
qui sont les plus faciles à influencer aussi. 



    Comment Monsieur Tout-le-Monde peut-il s’y retrouver dans toutes ces techniques et éviter les charlatans?


    Il faut aller vers ce qui nous parle et fuir tous ceux qui prétendent détenir la vérité et veulent vous l’imposer. Se faire 
confiance un peu et, aussi, se dire qu’il n’y a aucun élément qui peut vous sauver à coup sûr. On ne peut que favoriser le retour à la santé, c’est la nature qui décide. Il faut surtout sortir de son isolement et briser le silence. Le premier enseignement de 
la maladie, c’est qu’on ne peut pas s’en sortir seul. Faites-vous accompagner, demandez autour de vous: il y a plein de gens 
qui ont de l’expérience. Et faites, quand vous le pouvez encore, le choix de vous donner du temps !



    Durant votre cancer, vous avez accompagné une amie atteinte d’un cancer du sein et qui en est morte. 
Quels conseils donneriez-vous à ceux qui ont un proche malade?


    De dire ce qu’ils ont à dire, en respectant la personne et en lui laissant sa liberté. C’est difficile. J’ai trouvé bien plus 
difficile d’accompagner Yanna que d’avoir le cancer. Comme malade, on a toujours quelque chose à faire. Mais quand 
on accompagne, on est juste assis là, on rend de petits services… On vit plus d’impuissance et de révolte. Pourtant, il 
faut s’organiser pour rester en forme et de bonne humeur à travers tout ça car, quand on est très malade, la personne qui 
vous fait le plus de bien est celle qui est de bonne humeur dans votre chambre. Un autre conseil pour aider les malades, 
qui souvent se font des reproches sur leur vie, c’est de les amener à revenir au niveau des intentions avec lesquelles ils 
ont fait les choses. On peut ainsi les aider à se respecter, à s’aimer, puisque même ce qu’on n’a pas bien réussi part 
en général d’une bonne intention.



    Pourquoi avoir fait un livre de votre expérience?


    
Je voulais donner une sorte de chemin aux gens et leur permettre de l’évaluer et de se dire:
 « Tiens, il a fait son cocktail comme ça et ça a bien réussi. Peut-être que je peux faire le mien. »


     

    
Un grand Merci à Mireille Monnier pour cette entrevue, publiée dans l’ « Infolettre » de Terre de Lumière du 12 mars 2011.
    http://www.terre-de-lumiere.com 

     

    Il n’y a pas de guérison en tant que telle, tout est autoguérison !

    Voici un extrait de l’excellent livre Revivre ! de Guy Corneau

    "Les médecins et leurs médicaments, les thérapeutes et leurs techniques, les suppléments alimentaires et vitaminiques, tout cela a pour véritable effet de stimuler nos propres mécanismes de survie, ceux qui sont intérieurs à chaque cellule et qui font partie du patrimoine organique de l’être. La chimie, le repos, la psychothérapie, la fantaisie, la beauté, l’amitié, l’amour, la nature et l’expression servent tous à animer et à stimuler ces mécanismes si précieux. Ces éléments agissent comme autant d’environnements bénéfiques vis-à-vis d’une guérison qui vient de l’intérieur. Voilà pourquoi il ne saurait y avoir de formule magique émanant de l’extérieur. Une fois que l’on a mis en place le cadre guérisseur qui nous convient, il faut par la suite compter sur ses propres ressources, cultiver ses états intimes, activer le plus de joie possible et faire confiance à la vie.



    Nous cherchons à l’extérieur le coup de baguette magique. Mais il vient de l’intérieur. La maladie sert justement à éveiller le magicien de la vie dont les ressources dorment, négligées. Je ne sais pas pourquoi il est si difficile de se convaincre d’une telle chose.



    Sans cesse, je dois me le rappeler à moi-même. Sans cesse. Le mécanisme consistant à chercher de l’aide 
à l’extérieur est si fort que l’on oublie avec la plus grande facilité du monde que les sensations d’amour, 
de paix et de liberté intérieure constituent les agents de guérison les plus puissants.

"

     

     

     

     

     


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  • Guérir autrement, un sujet encore tabou, et pourtant…

    Autres outils et méthodes  Science, sciences parallèles, médecine officielle, pratiques ancestrales de guérison … autant de domaines dans lesquels Jean-Yves Bilien enquête depuis 10 ans.

     Auteur réalisateur de documentaires sur les "oiseaux rares" de la science, globe-trotter des médecines alternatives, traditionnelles, des chamans et des guérisseurs, Jean-Yves Bilien aborde des sujets scientifiquement incorrects.

    De nombreux sujets d’investigations pour les esprits curieux, tous ceux qui se posent de vrais questions. Vous pourrez trouver la liste des films avec une bande annonce sur chacun d’eux en cliquant sur le lien suivant :
    http://www.filmsdocumentaires.com/portail/jean_yves_bilien.html

     ou une présentation documentaire globale en cliquant sur :
    http://www.dailymotion.com/video/x814gn_les-films-de-jeanyves-bilien-docume_tech

     J’ai particulièrement apprécié les 2 premiers volets de la trilogie en cours sur « Les guérisseurs, la foi et la science » : « Les guérisseurs de l’impossible  (volume 1)» et « Les chemins de la guérison (volume 2)», avec de nombreux témoignages de médecins, de philosophes, de chercheurs.
    J'ai beaucoup aimé aussi "L'éloge de la fausse note", film qu'il a consacré à Marc Vella, étonnant musicien avec sa "caravane amoureuse" qui emmène son piano à queue dans les endroits les plus insolites du monde. Son amour des autres irradie au plus profond de nos âmes. Et si
    le pouvoir guérissant de l'Amour était le secret du bonheur ?
    Quant à l'interview du Dr. Bruce LIPTON, au sous-titre révélateur, l'impact de notre environnement et de notre état d'esprit sur notre santé, c'est un régal !

    Ces films documentaires, dédiés au domaine de la santé, du bien-être, n’ont bénéficié d'aucune subvention, ni d'aide extérieure, ils ont été entièrement financés par l’auteur. Vous pouvez les acheter ou simplement les louer, les faire connaître, pourquoi pas les offrir. C’est grâce à leur vente que Jean-Yves Bilien peut financer son œuvre.

    Des projections sont aussi organisées dans diverses villes de France. Pour être tenu au courant, vous pouvez aussi vous inscrire à la newsletter : http://newsletter.mp8.ch/url-21351548-218858.html

     

    Vous pouvez également contacter directement Jean-Yves Bilien
    Courriel :  jean.bilien@wanadoo.fr
    Tel 06 79 50 00 39  

     

     


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  • Cette page se propose de faire connaître des talents divers et savoir-faire de personnes, parmi mes amis et relations, dans des domaines variés : art, sport, santé...

     

    Martha RYCKWAERT,
    réflexologue plantaire, praticienne EFT

    praticienne et facilitatrice 'Bars Access Consciousness'

    AGEN
    Pour la contacter : tel
    06 89 45 12 18
    site : www.reflexenergie.com 

    Autres pratiques et talents à découvrir

    Tout est énergie !

    En bon équilibre énergétique, nous « fonctionnons » bien, notre corps est sans douleur, nous faisons face avec aisance aux situations de notre quotidien.

    Et parfois, à la faveur d’un stress ou de stress chroniques accumulés, ou parce que nous ne pouvons pas toujours écouter nos besoins, un déséquilibre se crée provoquant un lumbago, des difficultés de sommeil ou un ressenti exagérément inconfortable d’une situation qui nous aurait paru relativement banale auparavant.

    Peut-être est-il temps alors d’aider notre corps à retrouver son équilibre inné, sa faculté d’auto-guérison, son harmonie naturelle…


    A cette question, je propose des réponses énergétiques :
           -  physiologique comme la réflexologie plantaire,
           -  émotionnelle comme l’EFT
           -  ou plus globale comme la méthode Bars Access Consciousness.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur mon blog : www.reflexenergie.com

                            ****************************

    Nora et François DUMORTIER
    l'art de l'accueil dans le respect de la nature

     En Lot et Garonne, aux portes du Gers, un site conçu avec le coeur

    Mes amis ont des talents...

    En savoir plus.

    Découvrez leur site :  http://www.camping-lamontjoie.fr

    et encore des infos sur http://www.sudouest.fr/2013/04/15/un-lit-dans-la-nature-1024979-3603.php


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     L'hypnose est un état modifié de conscience entre veille et sommeil, permettant la focalisation de l'attention sur l'inconscient et amplifiant ainsi la réceptivité. C'est un espace privilégié de communication avec soi-même ainsi qu'une approche humaniste et positive respectant la spécificité de chacun. L'hypnose permet d'explorer son potentiel afin d'accéder à des capacités, des savoir-faire ou des savoir-être. Elle propose également un accompagnement pour rechercher et mettre en place les solutions appropriées à la problématique du patient. Cette discipline permet de traiter les comportements addictifs, les phobies, les problèmes de stress, de sommeil, de timidité, etc.

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  • DécouvrirNon, cela n’arrive pas qu’aux autres ! Puisse le livre dont je veux vous parler ici trouver auprès de vous toute la place qu’il mérite…

    Les dégâts de la vaccination, avec ses conséquences dramatiques par l’insidieuse intoxication aux métaux lourds, le long cortège de la destruction du corps, la sclérose des tissus, l’atteinte progressive des organes et le dangereux ralentissement du métabolisme, une impitoyable descente aux enfers… c’est ce qu’a vécu pendant de longues années une de mes amies, Christiane, dont je veux vous parler aujourd’hui, à l’occasion de la parution du livre qu’elle a choisi d’écrire. Un témoignage courageux qui lui impose de se remémorer encore l’omniprésence de la souffrance, pour ce temps de l’écriture ; également une étape supplémentaire dans le dépassement, avec une dédicace au lecteur « en quête d’un soulagement » :

                                     « Ose bannir de ton esprit l’idée du renoncement ! »

    Car si Christiane en est sortie aujourd’hui, ce n’est pas par chance, non, mais par un acharnement à vivre, à comprendre ce qui lui arrivait, à rechercher partout dans le monde des solutions possibles, à ne jamais « baisser les bras », même s’il lui est arrivé de penser que cela ne suffirait peut-être pas.

    Dans « Mon retour à la vie », elle raconte son parcours durant ces longues années, 15 ans de sa vie ! Un témoignage bouleversant de courage alors qu’elle s’enfonçait dans une maladie invalidante jusqu’à devoir renoncer à la plupart des gestes quotidiens et à assister, impuissante, au déclin de fonctions aussi essentielles que la respiration par exemple

    C’est en outre un témoignage documenté, détaillant autant qu’il est possible les solutions médicales (parfois, hélas, leur absence !). Un article par ci, un autre par là, elle a suivi toutes les pistes qui s’offraient à elle pour mettre en place une véritable stratégie, tel un général d’armée traquant l’intrusive présence de l’ennemi. Elle nous fait vivre ses espoirs et ses découragements, ponctués de colère quand un univers de thérapeutes impuissants lui opposaient parfois leur « ego » borné à leurs « connaissances » (à moins qu’il ne s’agisse de leurs connaissances au service d’un « ego » borné, car c’est aussi un message fort qui ponctue son témoignage). Elle explique par quels types de traitements, finalement débusqués envers et contre tous avis « autorisés », elle a pu voir s’améliorer son quotidien, jusqu’à la lente mais ferme reconquête de la vie. Ce « long cheminement de la détoxication des métaux lourds » fait l’objet de la deuxième partie de son ouvrage. 

    Elle s’appuie sur les résultats d’études et de travaux menés par des chercheurs de toutes nationalités qui ont établi le lien entre des pathologies neuro-dégénératives en recrudescence et des substances extérieures (présentes dans les vaccins, amalgames dentaires et autres produits de notre environnement quotidien) et dont la toxicité a été démontrée. Elle s’insurge et s’interroge aussi se demandant pour quelles vraies raisons ces travaux et autres espoirs de traitements possibles ont été écartés des solutions « académiques ».

    Son témoignage force l'admiration et se veut fondamentalement optimiste. Il insuffle une puissante énergie qui exhorte le lecteur à ne jamais céder au renoncement face à la maladie et, en dépit d'une souffrance invétérée à l'origine de quelques découragements, c'est un vent d'espoir qui souffle tout au long du récit et qui triomphe. Son livre vous prend dès les premières lignes. Il est également très bien écrit. Une préface du Professeur André Picot, atteste du sérieux des informations que l’auteur nous livre.

    Je pourrais vous en parler pendant des heures…

    J’ajoute encore que pour moi qui ai choisi d’intervenir dans la relation d’aide, cet ouvrage souligne aussi combien il est essentiel de rester dans la présence à l’autre, cette qualité d’ECOUTE qui fait qu’on ne veut rien pour l’autre, rien à sa place, qu’on va juste l’accompagner dans son parcours, pour ce temps de la souffrance… et je citerai seulement ces quelques mots, un point fort dans son témoignage (concernant les praticiens de santé, médecins et autres thérapeutes confondus):

     « J’ai découvert à mes dépens que le bon thérapeute se recense parmi les gens doués de ce supplément d’âme qui les pousse à l’écoute, à l’humilité et au doute. »

    Vous pouvez trouver ci-dessous un extrait de son préambule ainsi que la présentation qui figure en page 4 de couverture.

     Son livre est disponible dans la plupart des librairies et sur les principales plateformes internet : Amazon, Fnac, Chapitre… :

                                            « Mon retour à la vie. 
    Le long cheminement de la détoxication
     aux métaux lourds»

                                                    par Christiane BEE

                                                                  Editions Baudelaire (14 €)


                 N’hésitez pas à me contacter si vous ne pouviez pas vous le procurer.
    Vous pouvez aussi adresser directement un e-mail à l'auteur: 
    christianebee@orange.fr 

                                                       

                  *************************

    « Mon retour à la vie » est le récit poignant d’une jeune femme fauchée par le destin.

    Suite à sa vaccination contre l’Hépatite B, sa santé se dégrade inexorablement et commence alors un interminable voyage au cœur de l’enfer.

    Malgré son angoissante errance dans un univers médical désemparé et incapable d’enrayer le mal mystérieux qui  éteint lentement sa vie, elle choisit de ne pas renoncer à se battre. Consciente que ses jours sont comptés et mue par la rage de vivre, elle décide de suivre son instinct, s’engage dans une course contre la montre et parvient à s’extirper des griffes de la maladie.

     Plus qu’un récit, un formidable message d’espoir.                                                                                                                     (présentation en page 4 de couverture) 

                                                 *************************
    " Ce qui motive mon témoignage, c'est tout d'abord le désir de déloger, d'extirper de mon être cette souffrance, cette intruse qui n'aurait jamais dû m'habiter et nous ronger mon mari et moi. Ce noeud de douleur tissé au fond de moi par la conscience aiguë du gâchis de mes plus belles années, la douleur physique que j'ai apprivoisée mais qui reste présente et l'impossibilité de vivre encore aujourd'hui une vie normale.

    Malgré toute ma volonté et une hygiène de vie draconienne, il m'est encore impossible de préparer mon repas, soulever une grosse casserole, faire les courses, me rendre dans une boutique située à plus de trois cents mètres sans le fauteuil roulant ou tout simplement dormir sans toute une pile de coussins, insouciante de ma position.

    Les cris de rage ou les larmes sont alors mon seul exutoire et apaisent un peu ma révolte. Je sais qu'il me faut encore et encore transiger avec cette ennemie impitoyable qu'est l'impatience. Elle joue avec mes nerfs mais ne me fait pas poser les genoux à terre. J'ai résolument décidé que je passerai un jour de la survie à une vie agrémentée de quelques plages de loisirs et de plaisirs.

    Pour une amoureuse de la nature comme moi, la forêt qui jouxte mon jardin et ma chambre est d'une insolence suprême. Cette garenne n'avait aucun secret pour moi, je m'y rendais jusqu'à trois fois par jour, soit en VTT, soit à pied. Aujourd'hui, elle m'est inaccessible, mais, momentanément...

    Cette énergie qui génère l'espoir, je l'ai puisée dans la compréhension de l’origine et des mécanismes de ma maladie. Cela me fut possible grâce à l'explication d'une simplicité déconcertante qui me fut fournie par une littérature scientifique suisse et américaine.

    Ceci m'amène à évoquer, bien sûr, la raison essentielle de mon témoignage. Je souhaite par-dessus tout qu'il redonne de l'espoir et de la force à tous ceux qui sont laissés au bord de la route et qui, comme moi, luttent tous les jours contre ce que le corps médical français nomme pudiquement ou hypocritement « maladies atypiques ». Ne renoncez pas, ne baissez jamais les bras! Si l'explication avancée par votre médecin ne correspond pas à ce que vous ressentez, accordez-vous le droit à la défiance et la liberté de douter de sa parole.

    Prenez-vous en main. Bien sûr, s'il y a urgence d'un traitement, il est sage de le suivre mais cela n'empêche pas de mener sa propre enquête, de rechercher à quel moment sont apparus les premiers signes de la maladie, après quels événements (travaux dentaires, vaccins, anesthésies, traitements, fréquentation de lieux pollués etc.)

    La compréhension de l'origine de sa propre souffrance permet de mieux la supporter, de mieux cohabiter avec elle et de trouver l'énergie pour lutter au quotidien. Il ne s'agit pas de tourner le dos à la médecine classique, mais lorsque celle-ci est incapable de poser un réel diagnostic ou de proposer une explication crédible des symptômes, tous les sentiers, y compris les plus insolites, méritent d'être explorés. Certes, la France est indiscutablement un pays du diktat de l'étiquette, mais ne pas rentrer dans une case avec une pathologie bien étiquetée ne doit pas vous angoisser ou vous plonger dans le désarroi. Au contraire, cela doit vous rassurer d'une certaine façon: le couperet n'est pas tombé.

    Pourquoi donc ne pas estimer qu'une porte s'ouvre sur l'espérance? C'est une question de point de vue, c'est l'histoire de la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine. C'est une question de choix, comme toujours dans la vie, on a le choix.

    Au tout début, mes symptômes évoquaient la sclérose en plaques. Celle-ci fut envisagée, puis écartée, mais je crois bien que si un neurologue m'avait annoncé d'un ton péremptoire: « Madame, vous avez une SEP », j'aurai tout de même sollicité, y compris hors de nos frontières, l'avis de ceux qui cherchent, avec détermination et acharnement, l'origine de ces maladies neuro-dégénératives en pleine recrudescence.

    Certes, le chemin est ardu et les pièges sont nombreux. Les charlatans ou les thérapeutes peu scrupuleux sont légion mais cela en vaut la peine.

    Je suis d'avis qu'il ne faut pas se contenter de soigner les symptômes mais que tout doit être mis en œuvre pour remonter à la cause. En quête de sens, je me suis obstinée à rechercher l'origine de ma maladie et c'est essentiellement à cette démarche opiniâtre que je dois d'être en vie aujourd'hui. Il était temps que je me fasse enfin confiance..."

    (Extraits de "Mon retour à la vie", p 24 à 26. par Christiane BEE)

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    Dans la dernière réédition de son livre (8 mois après sa première parution), Christiane BEE a rajouté 2 pages en réponse à la question souvent posée par ses lecteurs au sujet de son état de santé aujourd'hui afin de savoir si le traitement de détoxication qu'elle a suivi a été efficace et lui a permis de retrouver la santé:

    « L’écriture de mon témoignage s’est achevée en février 2008 et l’ouvrage n’a été imprimé qu’en 2010. En deux ans ou presque, les choses peuvent évoluer et elles ont évolué, en effet.

    Mon récit terminé, j’ai éprouvé le besoin de me donner un temps de réflexion avant la publication du livre. […]

    Je savoure aujourd’hui une amplitude nouvelle  de la cage thoracique délivrée par l’action conjointe des séances de défibrosage, de fasciathérapie et de la reprise de la marche, du vélo et des premières foulées  grisantes de course à pied.

    Je veux, ici, donner l’espoir d’une guérison possible avec des substances naturelles à tous ceux pour qui les chélateurs chimiques se sont révélés inefficaces et à tous ceux qui redoutent d’y recourir. Sans doute, sommes- nous encore  à l’aube d’étonnantes découvertes en matière de détoxication. »[…]

    Certes, un chélateur chimique peut provoquer l’excrétion de mercure chez un sujet intoxiqué. Il peut l’aider à retrouver une santé satisfaisante, mais il peut également entraîner des lésions dans les organes chez un autre patient, ou  causer des déplacements massifs de toxiques qui migreront vers le système nerveux avec des conséquences dramatiques.

    Le patient doit rester libre d’opter pour la méthode chimique, il doit simplement être informé du risque. (Des témoignages de personnes dont l’état s’est aggravé de façon alarmante après la prise de DMPS ou de DMSA me parviennent régulièrement.)

    Recouvrer la santé par l’élimination  des métaux toxiques à l’aide de produits naturels et avec le suivi rigoureux d’un thérapeute, à l’esprit ouvert et non dogmatique, n’est pas une utopie. Je peux en attester, analyses à l’appui. »


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